Edition 2018

Pour célébrer le cinquantenaire de Mai 68, NUIT BLANCHE se met à l’heure de la contestation! Entre utopie, libération sexuelle et revendication de l’individualité, que nous reste-t-il des événements de mai, 50 ans après ?

Les mouvements contestataires et les révolutions n’ont cessé de ponctuer l’Histoire comme autant d’appels d’air amenés à faire imploser l’ordre établi. Mais la contestation ne se limite pas à une expression collective exaltée. Au-delà de la révolte populaire, elle peut être le fruit d’une revendication individuelle, d’un refus des diktats de la société. Souvent perçue comme un acte de résistance, la contestation revêt de multiples formes : objecteurs de conscience, grèves de la faim, marches silencieuses ou libéralisation de la parole, slogans frondeurs exprimés sur les murs, tracts distribués sous le manteau, actes de guérilla…

Cette 16e édition entend interroger l’héritage et les dérives de Mai 68 tout en mettant en exergue différentes formes de contestation possibles, tant sur le plan individuel que collectif, et fera la part belle aux disciplines nées de la rue.

Quel autre quartier de Bruxelles aurait pu mieux symboliser la contestation que les Marolles ? Rappelez-vous : en 1969, la bataille de la Marolle voyait les habitants s’opposer à leur expropriation en vue de l’extension du Palais de Justice. Le quartier est depuis devenu le symbole d’une résistance populaire face à la bureaucratie et aux décideurs politiques. NUIT BLANCHE s’invite donc dans ce coin de la capitale pour dialoguer avec les plus contestataires des Bruxellois.

L’édition 2018 se tiendra dans la nuit du samedi 6 octobre, de 19h à 3h du matin.

 

Dans le cadre de 2018, année de la contestation.

contestation2018.bruxelles.be