Pensé par le collectif Habitant·e·s des images et développé dans le cadre du Festival Trouble Le Bureau des colères, s’autodéclare ‘service artistique à la population’ et souhaite explorer les liens que peuvent entretenir violence et représentation tout en mettant en évidence les urgences sociales de la ville. 

Première étape : déposition de la colère

Ensuite, un appel à participation est diffusé, accompagnés de différents portraits robots, fidèles à la descriptions des participant·e·s ainsi que d’un fragment de la déposition, sous forme de citation.

Mélanie Peduzzi lors de la séance photo

Le Bureau des colères met ensuite à disposition ses archives lors d’expositions-événements. Plusieurs guichets permettent aux visiteurs·euses de choisir des images qui les touchent et de recevoir la photocopie des dossiers complets qui y correspondent. Lors de l’événement Art + People by nuitblanche le bureau des colères a mis à dispositions ses archives. .

Expo-évènement le soir de Art+People by nuitblanche à LD3 Forum, Place Fontainas © Eric Danhier

Les deux artistes s’entretiennent avec les passant·e·s au fil d’un questionnaire administratif qui fixe les origines de la colère tout en visant un moment où la colère déborde. Cette démarche est anonyme. Pour ces entretiens, le collectif s’est installé à LD3 Forum, sur la Place Fontainas. 

Le questionnaire se poursuit avec la description précise de la vision. C’est sur cette base que les mises en scène photographiques sont imaginées. Cette phase propose aux participant·e·s d’incarner la colère d’un·e autre en tant que figurant·e dans la mise en scène.

Appel à participant·e·s – portraits robots © Habitant·e·s des images

Dernière étape : la photographie. Dans un studio préalablement mis en scène par les artistes, les différent·e·s figurant·e·s prennent place et endossent le rôle choisis. 

© Habitant·e·s des images - Rose

Un projet d’Habitant·e·s des images (Adèle Jacot et Mélanie Peduzzi) présenté pour la première fois au Festival Trouble. Merci à : LD3 Forum